Conseils pour une rentrée réussie.

Votre bébé a grandi et le voilà prêt à faire sa première rentrée des classes ! Une nouvelle vie qui s’annonce pour lui mais aussi pour vous qui allez devoir vous séparer de votre enfant et le confier à un ou une institutrice pour la journée.

Quels sont les secrets d’une première rentrée réussie ? Comment bien gérer les inquiétudes de l’enfant face à cette nouvelle étape de sa vie mais aussi comment gérer votre angoisse de parents ? Parcourez notre dossier spéciale rentrée des classes !

Mon enfant rentre en maternelle… une réalité qui fait souvent la fierté des parents mais est aussi source d’inquiétude.

Votre enfant fréquentait déjà la crèche

Votre enfant fréquentait déjà la crèche : la séparation sera alors très aisée pour lui dans la mesure où il est déjà habitué à quitter le cocon familial pour une structure collective.

En effet, jouer avec les autres, être pris en charge par des personnes extérieures à la famille, se retrouver dans des locaux autres que la maison, prendre ses repas avec les autres petits camarades… est sans aucun doute beaucoup moins traumatisant pour un enfant qui a déjà été en collectivité.

Toutefois, le cadre étant tout autre, les camarades de jeu dans la cour notamment étant beaucoup plus grands, les locaux étant différents et plus vastes, les enseignants et Atsem inconnus… peuvent déstabiliser le jeune enfant qui va passer d’une structure de crèche à l’école.

Les pleurs et petites difficultés d’adaptation ne sont pas pour autant à exclure…

Dans certaines villes ou villages, une entente entre l’école maternelle et la crèche permet d’organiser tout au long de l’année scolaire des visites des enfants de la crèche prochainement scolarisés dans l’école qu’ils seront amenés à fréquenter. Une initiative judicieuse qui aide l’enfant à se projeter dans cette école dont tout le monde parle.

Si cette liaison crèche/école n’est pas encore en place dans votre quartier ou dans votre village, n’hésitez pas à la proposer aux directeurs/directrices des deux établissements afin que l’initiative soit envisagée.

Votre enfant n’a jamais fréquenté la crèche ou la garderie

L’école dont on parle si souvent à nos jeunes enfants dès le mois de juin pour la rentrée suivante peut parfois représenter un flou total et effrayer l’enfant face à cette inconnue.

Si vous faites partie de ces nombreux parents qui ont gardé leur enfant jusqu’à l’âge de sa scolarisation, si l’enfant a été confié aux grands-parents ou à une assistante maternelle pendant vos horaires de travail, l’école va constituer un gros bouleversement dans la vie de votre petit.

Si vous avez des enfants plus âgés, n’hésitez pas à emmener votre plus jeune à la sortie de l’école afin qu’il puisse déjà visualiser les lieux, se familiariser avec les enseignants, être immergé au cœur de tous ces enfants qui courent joyeusement avec les cris et l’animation que cela représente. Le cas échéant, vous pouvez toujours accompagner une voisine, une amie à l’école de temps à autres.

Voici nos conseils pour faciliter l’adaptation de l’enfant à l’école :

Faites découvrir les lieux à votre enfant. Certains établissements organisent dès le mois de juin précédant la rentrée, une visite guidée de l’école à l’attention des parents et des futurs écoliers. Une bonne occasion pour permettre à votre enfant de mettre des images sur ce mot « école » et pour vous permettre à vous aussi de vous rassurer, de poser des questions.

Parlez de l’école maternelle à votre enfant pendant les vacances scolaires sans pour autant le lui rappeler tous les jours !

Cette préparation passe évidemment par l’achat du premier cartable ou sac qui fera la fierté de votre enfant. Choisissez un sac de petite taille (pour contenir des vêtements de rechange).

Faîtes de la rentrée un évènement, une fête en prévoyant une nouvelle tenue vestimentaire pour l’enfant par exemple.

Et le jour J arrivé, prenez une photo de l’enfant, cartable au dos… de beaux souvenirs en perspective !

Tous les enfants ne réagissent pas de la même façon face à la rentrée en maternelle. Pour certains, l’école est une découverte heureuse qui sera abordée avec sérénité, envie et curiosité. La fierté de rentrer à l’école, le désir de connaître des choses nouvelles, de s’amuser avec de nouveaux camarades sont plus forts que tout et la séparation des parents se fait sans pleurs et sans encombre.

Pour d’autres en revanche, le détachement de la maman ou du papa est un évènement traumatisant.

Il est alors capital que les parents eux-mêmes soient convaincus du bien-être de leur enfant au sein de l’école, qu’ils aient confiance en l’enseignant et ne laissent pas transparaître leur crainte qui ne ferait qu’augmenter celle de l’enfant.

La maternelle est en effet une étape fondamentale où les enfants apprennent à se socialiser, à respecter les règles de la vie en communauté, à « travailler » par le jeu en groupe, à se concentrer, à partager.

Vous constaterez très vite que le vocabulaire de l’enfant va considérablement s’étoffer, que l’enfant va gagner en autonomie et devenir plus confiant.

Une évolution qui se fait progressivement, plus ou moins vite selon les enfants.

Mon enfant pleure

Les pleurs de l’enfant dès que sa maman ou son papa le déposent à l’école sont fréquents notamment au cours des premiers jours d’école.

Insupportables pour les parents, il faut savoir que dans la majeure partie des cas, les pleurs cessent rapidement.

Il est alors important, dans la pratique, que le moment de la séparation soit caractérisé par des gestes concrets. Expliquez à votre enfant qu’il va rester à l’école mais que vous allez venir le chercher à la sortie. L’enfant doit comprendre qu’il ne s’agit pas là d’un abandon pour toujours. Puis, confiez votre enfant à l’enseignant ou à l’Atsem et dire au revoir à votre enfant, un gros bisou et partez…. Non vous n’êtes pas une mère ou un père indigne même si votre enfant hurle, bien au contraire, vous l’aidez ainsi à franchir le pas. Un rituel va ainsi s’installer entre vous et très vitre l’enfant prendra ses repères.

Inutile donc de rester trop longtemps à consoler votre chérubin, même si votre coeur est comme brisé par son chagrin…. des pleurs qui ne seront bientôt que de mauvais souvenirs.

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